réincarnation

le 16-09-22 21:50

Et vlan, je viens de m’en rendre compte d’un truc, et comme d’habitude, c’est une prise de conscience étrange.
Un peu comme si mon moi intérieur était capable de réfléchir contre mon autre moi plus extérieur.

Je ne suis pas croyant, je l’ai déjà dit. Mais je pense et penche vers des formes d’âmes bien plus scientifiques. Le bigbang, les énergies échangées, la modification de celles-ci et peut être l’appropriation d’une petite part dans chacun de nous. Je n’ai pas étudié tout cela et j’ai dans la tête un mix de ce que j’ai pu lire et surtout comprendre, car je ne suis pas physicien !

Et au beau milieu de tout ça, il y a des idées, des trucs dont on discute quand on a bu une bière de trop, des trucs desquels on rigole, des trucs qui finalement révèlent une sorte de croyance.

Moi mon « truc » c’est la réincarnation. Pas du genre j’ouvre les yeux j’ai toujours ma conscience propre que je connais et je suis dans le corps d’un autre, d’un animal ou même d’une plante. Plutôt une résurgence de mon énergie, un concept de transfert de force qui existe partout dans l’univers. Ce qui logiquement fait que la conscience que j’ai actuellement, intégralement contextuelle basée sur mes échanges chimiques et relatifs à mon monde du moment, ne pourra pas redevenir elle-même ailleurs.

Comme disait quelqu’un que j’aurai aimé rencontrer, « Dieu ne joue pas aux dés ». Cette phrase connue laisse évidemment penser la présence d’un être suprême, et je n’y adhère pas. Cependant, affirmer qu’il n’y a pas de hasard est un concept qui me plait. Et ma théorie pourrait dans ce cas-là s’appliquer. Pas de coïncidences, un « placement » de mes énergies ailleurs, et une disparition de mon moi qui écrit ces lignes.
C’est là où je voulais en venir.

Cette constatation est la seule chose qui pour le moment me permet de dire que si cette vie-là est compliquée, loin d’être insupportable puisque je suis plutot dans une catégorie d’heureux si je regarde autour de moi sur cette terre, je ne recommencerais pas tout ça en transportant mes petites idées dans mon moi bagagiste.
Et heureusement ! Parce que je n’en ai vraiment pas envie. Tout devient lourd à endosser, et se dire que ça peut redémarrer en pire peut être, n’est pas du tout envisageable.

Et là, c’est la prise de conscience qui me ramène au moment où j’écris ces lignes. Si je pense que ma vie est difficile, et que je commence à trouver que je ne voudrais pas que ça reparte tel quel alors qu’il y a de beaux moments, c’est que je dois être sacrement fatigué et que je déprime ! Il faut que j’en parle avec ma toubib… et pas en lui racontant tout ça, sinon elle me fera interner (encore... décidemment !).

Elle est où ma procédure intérieure « anti-victimisation » hein, elle est où ?

Je vais laisser tout ça de côté, refroidir comme un plat qu’on n’a pas envie de toucher et qui sera mauvais après. Encore plus mauvais… surtout si on se réincarne et qu’on y repense !

image pixabay/nimrondins