La vie

La vie

La vie, cette foutue course d’obstacles ininterrompue. Tu penses que tu vas pouvoir te reposer, que tu as pris assez de coups et « vlan », tu reçois une autre baffe directe.

Mais ça n’a aucun sens ! Pourquoi sommes-nous là ?

Aucun intérêt.

Soyons logique, soit je vis pour atteindre un but, comme celui représenté par le meilleur de mon environnement et ma culture, mais dans ce cas que se passe-t-il après ? Soit je vis dans cette pure mécanique d’existence, une boule d’énergie qui a la chance de pouvoir parler rire courir, etc. Et donc je peux me permettre d’être insouciant de mon objectif.

Ça n’est pas clair n’est-ce pas ?

En fait la vraie question n’est pas « pourquoi sommes-nous là », mais « quand est-ce que ça s’arrête ». Mais oui, réfléchissez. Personne ne peut dire pourquoi nous vivons. Personne ne peut non plus dire pourquoi nous devrions continuer.

Et à bien y regarder, nous créons nous-mêmes notre enfer. De barrières en contraintes, nous inventons toutes sortes de principes soi-disant parce que nous cherchons un idéal.

La bonne blague, un idéal de quoi ?

Et voilà on boucle.

L’unique vérité que j’ai trouvée, c’est de m’insérer dans ma communauté et de jouer les règles simplement parce que j’ai eu des enfants et que je les aime. Comme je leur ai déjà dit, sans eux, je serais « ermite au soleil », ni dieu ni maitre, aucune loi stupide pour m’obliger, juste une seule et efficace, ancrée dans mon cerveau reptilien : la survie.

Là aussi c’est un chouette mot non ? « Sur-vie » ! La vie par-dessus tout, mais pourquoi faire ?

Mince, on vient encore de boucler.

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