Bienveillance

Bienveillance

Oh le gros mot , le beau gros mot à la mode de ce début de vingt et unième siècle.

"Bienveillance". «  Qu’est-ce que vous cachez derrière tout ça (dans votre dos), hein, faites-moi voir ! » «  Rien du tout, je suis bienveillant, je ne pense pas à mal. »

Mais bien sûr…

Être bienveillant est un cocktail très concret qui se résume à comprendre l’autre, accepter ce qu’il veut, et l’aider à accomplir tout ce qu’il souhaite dans un souci de pure bienfaisance.

Alors en fait, je me posais la question, jusqu’à quel point peut-on être bienveillant ? Et c’est là que je me suis rendu compte qu’on l’était jusqu’à ce que cela nous dérange. Après, si on résiste, on est un saint (ou une sainte, pas de sexisme) et personnellement, je ne fais jamais rentrer de mystique dans mes pensées.

En terme mathématique, disons que B (bienveillance) est une limite fixée par E (environnement) dans un cadre Z (zone de confiance) tel que l’équation suivante est définie : « B n’existe que si E-Z>0 ».

Autrement dit, je peux être bienveillant sans aucun problème dans mes réflexions internes, tant que je me sens supérieur à la situation et à la personne. (supérieur = environnement limité par ma zone, vous suivez  ou je vous ai déjà perdu ?).

Bon d’accord, c’est moche dit comme ça. Mais réfléchissez, vous seriez bienveillant avec quelqu’un qui serait plus fort que vous ? Ça n’aurait pas de sens.

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